Afrique, ces radios privées leaders dans leur pays

29012016

A lire dans La Croix, cet article de Laurent Larcher, à Abidjan, Dakar, N’djamena, le 27/01/2016

 

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De plus en plus de radios privées africaines font jeu égal, voire distancent les grandes radios internationales. De la Côte d’Ivoire au Tchad, en passant par le Sénégal, rencontre avec ces radios 5 étoiles.

 

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Les « Public Chats » arrivent en Afrique

29012016

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Source Reussirbusiness.com 

Les Public Chats sont des discussions en direct que le leader de messagerie et d’appels qui compte plus de 664 Millions d’utilisateurs à travers le monde offre aux utilisateurs qui peuvent suivre, aimer et partager avec leur communauté. La version bêta est sortie en novembre 2014 avec une sélection de partenaires internationaux.

Désormais, les marques, organisations, célébrités, personnalités publiques et personnes influentes de ces pays peuvent rejoindre la plateforme mondiale de Viber afin d’atteindre un public local et régional.

Dés le lancement, des partenaires privilégiés en Afrique du Sud, au Kenya, au Nigéria, au Ghana, au Sénégal, en Côte d’Ivoire et en Egypte, ont rejoint les Public Chats. Les utilisateurs africains peuvent à présent commencer à les suivre sur la page d’accueil de l’application.

Au Sénégal par exemple, La superstar de la musique Youssou Ndour, chanteur et compositeur de renommée internationale qui est la tête file. Il vient juste de rejoindre les Viber Public Chats.

« La plateforme Public Chats de Viber permettra, non seulement, à mes fans de suivre en temps réel mes activités artistiques; aussi, elle sera pour moi une opportunité d’échange pour bâtir un monde de paix et de dialogue » a t-il déclaré.

D’autres groupes toujours au Sénégal ont rejoint les Viber Public Chats. Il s’agit entre autres de seneweb, By Filling  agence de communication digitale ou encore la radio nostalgie.

« Plus de 50 partenaires ont rejoint les Public Chats dans des marchés africains clés. Les utilisateurs de Viber peuvent à présent suivre Serge Beynaud, musicien et compositeur reconnu en Cote d’Ivoire et en Afrique de l’Ouest, la radio Live FM au Ghana, Bella Naija, premier média life style au Nigéria, Vanessa Haywood, actrice et mannequin en Afrique du Sud, Xtian Dela, présentateur radio, blogueur et personnalité influente des réseaux sociaux au Kenya et Filfan, la première plateforme de divertissement en Égypte » souligne la source.

Source http://www.reussirbusiness.com/2016/01/19/13057/

 




+8,6% pour le marché publicitaire radio tunisien en 2015

27012016
mosaique

Le chiffre d’affaire de Mosaïque FM progresse de +20% à 6,6 millions d’euros récoltés en 2015

(Source Agence Ecofin) L’année 2015 a été belle pour le secteur de la publicité en Tunisie. Les annonceurs ont investi jusqu’à 220,9 millions de dinars, soit environ 107 millions $. Ces investissements publicitaires ont été nettement à la hausse par rapport à 2014 qui avait enregistré 195,9 millions de dinars. Voilà le principal résultat de l’étude Open Sigma 2016 que vient de publier le cabinet Sigma Conseil qui a pour cœur de métier les études marketing, médias et d’opinions en Afrique du Nord.

 En Tunisie, le marché publicitaire a connu une hausse de 12,5%, un score bien au-delà du PIB du pays qui a augmenté de seulement 0,8%. Le chef du bureau de Sigma Conseil en Tunisie, Hassen Zargouni, explique que les investisseurs ont été rassurés par la réussite du processus électoral et de la transition politique en 2014. Ils ont davantage communiqué, notamment les opérateurs des télécoms et de l’Internet qui arrivent en tête avec 49,3 millions de dinars. Puis vient le secteur alimentaire qui a investi 48,9 millions de dinars. Les hôteliers sont 3èmes pour avoir mis 12,3 millions de dinars dans leur publicité.

La part de marché publicitaire de la radio atteint 14,5% en Tunisie

Tous les médias ont profité de cet engouement des annonceurs, à l’exception de l’affichage qui connaît plutôt une baisse de 20% avec des recettes s’élevant à 21,1 millions de dinars. C’est tout juste 9,6% des investissements publicitaires globaux. Les chaînes de télévision se maintiennent en tête avec 63,2% du marché, soit 139,3 millions de dinars, en hausse de 21,6% par rapport à 2014. La radio arrive en 2ème position et s’est taillé 14,5% des recettes globales, soit 32 millions de dinars et une progression de 8,6%. Même la presse écrite qu’on dit en difficulté a glané davantage de publicités, avec 10% du marché soit 22,1 millions de dinars et un bond de 8,7%.

Quant à la publicité sur Internet, elle progresse certes, mais le niveau des recettes reste bas, soit 6 millions de dinars ; ce qui représente 2,7% du marché global et une progression de 14,7%. L’avancée de la publicité en ligne est plus lente en Tunisie, alors que les prévisions mondiales annoncent qu’Internet sera le premier support de publicité dès 2018, devant la télévision.

Par contre, il y a des tendances qui se confirment en Tunisie. Le mois du Ramadan demeure la grande saison de la publicité. La télévision par exemple a engrangé 33,6 sur les 139,3 millions de dinars récoltés sur l’année. Parmi les stations de radio, la plus grosse part des publicités est revenue à Mosaïque Fm qui a récolté 14,8 millions de dinars / 6,6 mio € (+20,2%), suivie par Jawhara Fm avec 8,3 MD (+18%), Shems Fm avec 6,1 (+9,9%).

Classement des 10 premiers annonceurs en Tunisie en 2015

  • Orange Tunisie (17,4 millions de dinars)
  • Tunisie Telecom (17,1 millions de dinars)
  • Ooredoo (13,4 millions de dinars),
  • Stial Délice Danone (8 millions de dinars)
  • Coca Cola-BST-SFBT (7,3 millions de dinars)
  • Henkel (4,1 millions de dinars)
  • Club Athlétique Bizertin (3 millions de dinars)
  • Ste Magasin Général (2,9 millions de dinars)
  • Ministère de l’Education (2,1 millions de dinars)
  • Société Nejma (2 millions de dinars)

 

(Source Agence Ecofin)




Audience de la Radio au Sénégal au 2nd semestre 2015

27012016

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Entre le 11 Octobre et le 21 Décembre 2015, en moyenne plus de 7 habitants de Dakar sur 10 (70,8%) ont écouté la radio pour une durée d’écoute de 2 heures et 53 minutes en moyenne par jour et par personne. ZIK FM, RFM et LAMP FALL FM sont les 3 stations les plus écoutées au Sénégal sur un jour moyen du lundi au dimanche (quart d’heure moyen).

Etude Médiamétrie et son partenaire terrain Omédia conduite dans les quatre communes qui composent le Grand Dakar au deuxième semestre 2015.




Making Waves, le documentaire sur la radio qui résiste

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Aux quatre coins du monde, des radios, qu’elles soient communautaires, militantes ou indépendantes, s’efforcent de démontrer que des alternatives aux discours dominants, aux impasses économiques et aux régimes autoritaires existent. En réinventant des espaces d’échanges, de réflexions et de dissensions, ces radios se font l’épicentre de mouvements de résistance, d’écoles de pensée ou de rêves de société.  

Making Waves est une série de quatre documentaires qui veut croire que la radio, en créant des possibilités de parole et de rencontre, peut être un rempart et une lueur : qu’un émetteur peut devenir le foyer d’un contre-feu et qu’un micro peut être le porte-voix d’une génération, d’une ethnie ou d’une classe sociale.

Radio Ndeke Luka, Bangui, République Centrafricaine

 

Making Waves, le documentaire sur la radio qui résiste dans Republique Centrafricaine BANGUI1NB

A Bangui ALEXANDRE PLANK © RADIO FRANCE

Créée avec le soutien de la Fondation Hirondelle il y a 15 ans, Radio Ndeke Luka(« l’oiseau de bon augure ») est une radio indépendante qui vise à pallier le manque d’information et à apaiser les tensions politiques et communautaires en République Centrafricaine.

En 2014 et 2015, période de transition politique violente en RCA, Radio Ndeke Luka s’associe à la tentative d’émergence d’une société démocratique et pacifiée. Elle informe des crimes et des exactions des groupes armés, de la corruption et de la mauvaise gouvernance des dirigeants et tente de reconstruire par le dialogue un ensemble de relations sociales dégradées, que ce soient les relations intergénérationnelles, interreligieuses ou intercommunautaires.

Radio Ndeke Luka, une petite radio écoutée par plusieurs millions de milliers de Centrafricains, a travaillé au plus fort de la crise sous la pression et les menaces constantes du gouvernement et des milices de la coalition Séléka et des Antiballakas, qui ont à plusieurs reprises fait irruption dans ses studios au cours des dernières années. Après le déploiement à Bangui d’un contingent de militaire français – l’opération Sangaris – la situation de Ndeke Luka n’a paradoxalement que peu évoluée : tentant de réconcilier chrétiens et musulmans, la radio, en refusant de prendre parti, se retrouve bien souvent violentée par chacun des deux camps.

Pour écouter le documentaire CLIQUEZ ICI 

>>> Sur Doc_U, le blog d’Irène Omélianenko, retrouvez la présentation de la série documentaire « MAKING WAVES »

 

 

 

 




Studio Kalangou, nouveau média de la Fondation Hirondelle au Niger

18012016

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Studio Kalangou, une nouvelle offre radiophonique pour tous les Nigériens, démarre ses programmes ce lundi. Il propose un programme radiophonique quotidien de deux heures. Au rendez-vous, des journaux d’information en cinq langues (français, haoussa, zarma, tamashek et peulh), des programmes d’éducation civique, des magazines sur la vie quotidienne des Nigériennes et des Nigériens et une grande émission de débat et de dialogue.

Ecoutez le programme en streaming en semaine de 17 :30 à 18 :30 (GMT+1) et de 18:00 à 18:30 le week-end depuis le site de la FH.

Le programme de Studio Kalangou, produit depuis sa rédaction centrale à  Niamey par des journalistes nigériens, est diffusé par un réseau de radios partenaires implantées dans toutes les régions du Niger. Dix radios diffusent le programme dès janvier 2016. Ce réseau sera étendu à vingt radios dans le courant de l’année.

 

La Fondation Hirondelle, le modèle suisse d’ONG humanitaire

La Fondation Hirondelle est une organisation non gouvernementale suisse de journalistes et de professionnels de l’action humanitaire. Depuis 1995, elle crée ou soutient des médias d’information généralistes, indépendants et citoyens, dans des zones de guerre, des situations de crise endémique ou des situations de post-conflit (programmes actuellement en cours à Ouagadougou, Kinshasa, Bangui, Bamako, Conakry, Abidjan, Tunis).

La Fondation Hirondelle développe des médias populaires et recherche une forte audience. Elle donne la plus grande importance à la crédibilité de ses médias, à travers un journalisme rigoureux et factuel. Elle s’interdit tout commentaire à l’antenne. Seuls les collaborateurs ressortissants des pays où se trouvent les médias s’expriment à l’antenne. Les émissions sont, dans toute la mesure du possible, dans les langues nationales. Les radios de la Fondation sont dotées de Chartes éthiques et professionnelles. La ligne éditoriale privilégie la défense concrète, dans le quotidien, des droits humains. Les collaborateurs de la Fondation sont internationaux. Le français et l’anglais sont les langues de travail principales de la Fondation Hirondelle.

La Fondation Hirondelle s’efforce de créer ou de soutenir des médias durables, qui puissent remplir leur rôle social au-delà de la prise en charge ou de l’assistance de la Fondation Hirondelle et de ses bailleurs. A cette fin, elle développe le management de ses médias, des régies publicitaires et toutes les activités génératrices de revenus susceptibles d’assurer à terme l’indépendance financière et institutionnelle de ses médias.

Mission de la Fondation Hirondelle

Défendre et concrétiser le droit à l’information pour contribuer au retour ou au maintien de la paix, à la reconstruction de pays en situation de crise ou de sortie de crise, et à l’émergence de sociétés démocratiques.

Activités

  • Produire et diffuser une information indépendante
  • Soutenir des médias indépendants et former des équipes.
  • Pérenniser, assurer le développement institutionnel de nos médias.
  • Développer les réseaux, encourager la recherche et le développement, mesurer l’impact de nos médias.

http://hirondelle.org/index.php/fr/




Kenya : moins de sexe et de prêcheurs mercantiles à la radio

11012016

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Source BBC Afrique  L’autorité de la communication audiovisuelle du Kenya vient de publier un nouvel arrêté interdisant la diffusion de contenu sexuel sur les ondes hertziennes durant la journée, et l’autorisant la nuit. C’est la première fois qu’une tentative concertée est faite pour censurer la production radio. L’arrêté vise les appels téléphoniques qui se multiplient sur les radios qui diffusent sur internet et sur les chaînes de télévision.

Les stations de radio populaires du pays diffusent souvent aux heures de pointe des contenus de ce type pour attirer l’audience, explique la correspondante de la BBC à Nairobi.

Durant les trajets quotidiens pour aller au travail, en bus ou à pied, il est en effet courant d’entendre des témoignages explicitement sexuels sur les ondes, avec des pères avouant leur désir sexuel envers leurs enfants, des femmes insatisfaites des performances de leur mari ou des conjoints admettant leur infidélité. Dorénavant, le contenu adulte devra être diffusé entre dix heures du soir et cinq heures du matin.

L’arrêté interdit aussi les programmes religieux au cours desquels des prêcheurs sollicitent de l’argent en échange de bénédictions.




Africanews, le nouveau média panafricain

9012016

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Africanews, la chaîne sœur d’Euronews a été lancée sur le Web lundi 4 janvier. Un projet ambitieux et panafricain qui entend couvrir 24h/24h la riche actualité d’une «Afrique en croissance ».

Un média panafricain qui traite en toute indépendance l’actualité du continent subsaharien tout en apportant le point de vue de l’Afrique sur l’international, tel est le projet d’Africanews, impulsée par la chaîne d’information Euronews.

Lancé depuis son siège à Pointe-Noire, capitale économique du Congo-Brazzaville, le contenu proposé par la rédaction d’Africanews est accessible sur son site Web mais également sur les réseaux sociaux.

Lire plus: http://www.signis.net/spip.php?article7901




Gabon: le gouvernement cherche des solutions pour Africa n°1

28122015

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Libreville (© 2015 Afriquinfos) – L’état gabonais veut définitivement mettre fin à la crise que traverse la radio Africa N°1 depuis plusieurs années ! Ce 22 décembre, le ministre de la Communication a proposé un plan de sortie de crise au gouvernement pour permettre à la radio de retrouver ses beaux jours.

L’article complet sur Afriquinfos.com




Le média radio se porte bien au Maroc

28112015

parts daudience RADIO MAROC 2015

 

Source Media24: Selon l’étude « vague 14″ de Radiométrie Maroc, la Radio Mohammed VI pour le Saint Coran détient toujours la plus grande part d’audience dans le volume d’écoute global, suivie par Med Radio en 2e position et MFM en 3e. Med Radio chamboule l’audience et le classement.

Dans un communiqué de presse publié à l’occasion, HIT Radio, classée 6e en part d’audience, interprète les résultats de l’étude comme étant l’illustration d’un nouveau record d’audience, estimant qu’elle est la 1ère à être écoutée pour la musique, et qu’elle a consolidé son attractivité et sa position de leader auprès des jeunes, sa cible principale.

MFM Radio, de son côté, également dans le cadre d’un communiqué, estime être la 1ère radio généraliste au Maroc, malgré sa 3e position au classement, que ce soit en part d’audience, en audience cumulée, ou en durée d’écoute.

L’écoute en ligne booste l’audience radio

Le passage au digital, la durée d’écoute plus longue, et les auditeurs de tout âge et de toutes catégories sont autant d’indicateurs qui montrent que les radios marocaines se portent bien.

Ainsi, au 3e trimestre 2015, 15 millions de Marocains de 11 ans et plus ont écouté la radio chaque jour de semaine, 13,6 millions en weekend. La durée d’écoute quotidienne, quant à elle, a augmenté de 10 minutes en semaine et de plus du double en week-end.

Cette augmentation de l’écoute s’explique essentiellement par le passage de plusieurs radios marocaines à l’écoute en ligne, développant un nouveau mode de consommation.

D’après le CIRAD, le nombre d’auditeurs écoutant la radio via internet a augmenté de 68% en l’espace d’un an.

Enfin, malgré un léger recul de l’audience cumulée, la radio touche encore toutes les catégories de population. En effet, si la radio continue à occuper une place importante dans la vie quotidienne des Marocains, c’est grâce à son caractère universel.

 

L’article complet de Media24

 

 

 







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