Le marché publicitaire Tunisien progresse mais reste faible

26012015

shems fm

 

 

Dans un sondage publié par la société Sigma Conseil, samedi 24 janvier 2015, la radio Shems FM occupe la deuxième place sur le plan national en matière de publicité radio en Tunisie.

Dans une déclaration accordée à ShemsFM, le directeur de Sigma Conseil, Hassan Zargouni, a indiqué que la croissance de la publicité radio a connue une évolution de 3% en 2014. Il a ajouté que sur le plan national, Mosaïque FM occupe la première place et Jawhra FM à la troisième place.

«Les investissements publicitaires dans les médias tunisiens ont atteint, à fin décembre 2014, environ 195,6 millions de dinars (MD), contre 162,4 MD en 2013 et 145,3 MD en 2011».

Il a précisé lors de la rencontre « Open Sigma 2015″ que cette évolution est due notamment à l’accroissement de l’investissement dans la publicité politique, lequel est stimulé par les campagnes électorales.

Cependant, en Tunisie «les dépenses publicitaires par habitant ne dépassent pas, ainsi, 9 dollars ( 1dollar= 1,9 dinars), contre 20 dollars au Maroc, 42 dollars au Turquie et 197 dollars en France, ce qui reflète l’absence de dynamisme dans le marché publicitaire, en raison particulièrement, de l’absence de concurrence en Tunisie », a-t-il affirmé.

S’agissant de la répartition de ces investissements par genre de média, M.Zargouni a révélé que les chaînes télévisées ont accaparé à elles seules, en 2014, une enveloppe de 114 MD des investissements publicitaires, contre 29,5 MD, pour les chaînes de radio, 26,3 MD et 20,3 MD orientés respectivement à l’affichage et à la presse écrite

(Sources : Directinfo et Shemsfm)

 




L’avenir de la publicité africaine sera mobile

25112014

atelier-smartphones

 

Extraits d’un article de Jean-Christophe Saunière (associé PricewaterhouseCoopers) chargé des télécoms pour l’Afrique francophone, publié dans Jeune Afrique le 4 juillet 2013 sous le titre « Le marché de la pub en ligne, prochaine frontière stratégique ».

D’ici à 2016, 84% des connexions internet passeront par les mobiles à haut débit dans les pays émergents.

Lorsque la voix et les SMS laisseront la place à d’autres usages dominants grâce au haut débit, la publication et l’agrégation de contenus deviendront le segment le plus concurrentiel. Ainsi, au Royaume-Uni, les possesseurs de smartphones les emploient à 16 % seulement pour envoyer des SMS, contre 84 % pour surfer sur internet, naviguer sur les réseaux sociaux, jouer ou écouter de la musique. Les consommateurs des pays émergents font déjà preuve d’une appétence particulière pour des contenus novateurs comme le mobile banking et des applications consacrées à la santé.

Dans ce contexte, il est essentiel pour les opérateurs de repenser leur modèle économique en se positionnant sur des marchés de niche orientés sur le contenu (par exemple local, voire géolocalisé, ou musical) et la publicité. Plus que la connectivité ou l’intelligence du réseau, c’est la capacité à prendre une place sur le marché de la publicité en ligne qui constitue le premier des challenges - en le créant, en l’achetant ou en le coconstruisant avec des partenaires. Avec une croissance de la publicité en ligne qui atteint 23 % par an au Moyen-Orient et en Afrique, et 9 % en Amérique latine, les revenus générés devraient continuer de croître de 65 % à 70 % par an jusqu’en 2015.

C’est sans doute en fournissant les plateformes techniques nécessaires au développement et à l’édition de contenus publicitaires par SMS que les opérateurs de téléphonie mobile peuvent se tailler la part du lion de ce marché en croissance. La monétisation de leurs bases clients, qui permettent aux annonceurs de cibler leurs consommateurs, est également une solution d’avenir, comme l’a démontré Vodacom en Afrique du Sud en proposant aux annonceurs d’utiliser sa base de données pour viser des profils de clients spécifiques.

L’article complet : Le marché de la pub en ligne, prochaine frontière stratégique.

 

 

 




A Niamey, les médias renforcent leurs capacités marketing et commerciales

20012014

 

 

titre niger.001

 

Michel Colin (Mediatic Conseils) a effectué  en décembre 2013 et janvier 2014 deux missions à Niamey (Niger) pour le compte de la Commission Européenne dans le cadre  de «l’appui à la viabilisation économique des médias audiovisuels privés nigériens assurant la couverture des processus électoraux »

Objectifs de la mission : 

Renforcer la capacité des médias audiovisuels privés à développer des stratégies de viabilisation économique (média marketing et commercialisation d’espaces publicitaires) leurs permettant de réunir les conditions techniques et financières nécessaires à un traitement professionnel de l’information, ainsi qu’à des comportements conformes à l’éthique du journalisme, aussi bien en période électorale que non électorale.

Déroulement de la mission :

Lors de la première intervention à Niamey  nous avons dressé un état des lieux des modes de financement des médias audiovisuels privés de Niamey, en termes, notamment, de marché publicitaire, de ressources humaines, d’organisation commerciale et de stratégies marketing.

En janvier 2014, la seconde mission a débuté par un atelier de restitution des conclusions de l’état des lieux et de l’étude aux directeurs et cadres commerciaux. Cet atelier c’est déroulé à la Maison de la Presse avec une cinquantaine de responsables de médias nigériens et la participation du président de la C.S.C. Ensuite, le coach est intervenu in situ sur la conception et mise en oeuvre de strategies marketing et commerciales pour 4 médias sélectionnés : RTS Saraounia, RTD Dounia, Canal3  et RTT Ténéré.

Pour plus d’informations sur le travail réalisé à Niamey, contactez michelcolin (@) mediatic.ch

 

 




Africawin.com, la régie publicitaire de l’Internet Africain

27122013

 Africawin.com

Fondée fin 2006, la régie publicitaire Africawin a été créée pour répondre aux besoins croissants de communication interactive sur le continent africain. Africawin.com a pour objectif d’être le premier réseau africain de diffusion de campagnes publicitaires sur Internet.

L’Afrique et le Moyen-Orient comptent plus de 175 millions d’utilisateurs Internet. Pour mettre cela en perspective, cette population est le quadruple de tous les internautes en France (44 millions), 50% de la Chine (384mo) et 80% des Etats-Unis (220mo). Il y a un lectorat massif des publications de cette région par l’Europe et les Etats-Unis, dont les diasporas s’intéressent fortement aux nouvelles de leur pays d’origine.

L’offre Africawin, est aujourd’hui constitué de plus de 4000 sites. Avec 600 millions de publicités diffusées mensuellement, Africawin touche près de 5,4 millions de visiteurs uniques chaque mois.

L’ audience Africawin est répartie de la manière suivante :

  • - 43% en Afrique
  • - 25% en Europe (dont une très forte audience en France)
  • - 32% dans le reste du monde

Le lien qui unit la majorité de ces internautes est leur intérêt pour l’Afrique, sa culture, sa politique, son économie, son patrimoine, …

L’offre de base Africawin.com, permet de diffuser des publicités en fixant un budget journalier et un cpm maximum (à la manière de Google Adwords). L’annonceur peut choisir entre différents packs géolocalisés (Maghreb, Diaspora africaine, Maroc, Côte d’Ivoire, Cameroun…) ou ciblés (jeunes, infos…). La campagne peut être commandée et payée en ligne directement depuis le site africawin.com.

Africawin.com est basée à Strasbourg.




Does the business model for sustainable public service media exist?

3052013

Does the business model for sustainable public service media exist? dans Developpement capture-decran-2013-05-03-a-15.22.59An article  written by Anne Bennett, Hirondelle USAPhoto: Lâm Duc Hiên, RDC - April 30, 2013

 

 

 

 

 




Les ONG accordent trop d’aide aux journalistes et pas assez au management et au marketing des médias communautaires.

3012013

Les ONG accordent trop d’aide aux journalistes et pas assez au management et au marketing des médias communautaires. dans Developpement capture-decran-2013-01-03-a-23.14.35

 

Les ONG accordent trop d’aide aux journalistes et pas assez au management et au marketing des médias. C’est le constat de Michel Colin, consultant à la Fondation Hirondelle, spécialisé dans la génération de revenus pour les radios. Entretien, par Dominique Jaccard.

 

Dominique Jaccard : Comment les petites radios privées et communautaires africaines génèrent-elles des revenus pour pouvoir fonctionner ?

Michel Colin : Elles attendent beaucoup de la coopération internationale. Pour elles, l’objectif c’est de trouver un bailleur de fonds. En dehors de ça, peu d’efforts sont faits. En règle générale, on attend que l’argent arrive, soit par un donateur, soit par les autorités locales pour passer des communiqués, soit par des auditeurs qui veulent aussi passer leurs propres communiqués à l’antenne. Les radios essaient de définir un tarif, mais c’est très mal organisé. En gros, la règle c’est que quand il y a de l’argent, on accepte de faire ce qu’on nous demande.

DJ: Des ONG aident-elles ces radios à se professionnaliser dans le management et le marketing ?

MC : Assez peu. C’est un constat que j’ai fait au fil des années. Peu d’ONG sont impliquées sur le terrain dans la pérennisation des radios. La plupart des ONG consacrent depuis très longtemps beaucoup de moyens et de formation aux journalistes. Et pour la pérennisation, pratiquement rien du tout. Les radios communautaires se retrouvent parfois avec beaucoup plus de journalistes qu’il n’en faudrait pour leur radio et surtout pas assez de personnes pour aller générer des revenus. L’autre aspect que je trouve

dramatique dans certains pays, c’est que ces journalistes, parfois obligés de se convertir au marketing par la force des choses, font des erreurs déontologiques énormes, parce qu’ils ne font pas vraiment la différence entre leur déontologie de journaliste et le fait d’aller chercher de l’argent.

DJ : Quelles solutions voyez-vous ?

MC: Le problème, qui est assez universel, c’est que le succès commercial d’une radio dépend directement de son management. La priorité, c’est de former des managers, parce que tant que le manager de la radio n’a pas pris la décision de gérer sa station comme une entreprise, même si c’est une association ou une radio communautaire, il ne pourra pas se passer grand-chose. Parfois on forme des acquisiteurs de publicité qui ont de vraies compétences commerciales sur le terrain et qui se heurtent à une administration de leur radio qui n’est pas compatible avec ce qu’ils veulent faire. On ne leur donne pas de moyens : ils n’ont pas de voiture, pas d’unité pour téléphoner, quand ils ont vendu de la publicité on ne la passe pas à l’antenne… Le marketing et la publicité, c’est un concept nouveau pour beaucoup de gens en Afrique, donc il faut le leur expliquer. Par contre une fois qu’ils ont compris cela peut aller très vite. La priorité des priorités, c’est d’aider les managers à faire le choix d’aller dans cette direction là et de s’en donner les moyens.

 

Source : « Quoi de neuf »  la news letter de la Fondation Hirondelle / N° 39 – Décembre 2012

Téléchargez « Quoi de neuf » n° 39 pour consulter l’article en intégralité
Download « What’s New n°39″ in English 

L’article sur le site de la Fondation Hirondelle

 


 

 

 

 




Génération de revenus et pérennisation des radios communautaires africaines

2042012

L’autonomie, l’indépendance, la viabilité financière, puis le développement des radios communautaires demandent une prise de conscience de la part de leurs dirigeants. C’est à eux en priorité que s’adressent ces quelques conseils. A celles et ceux qui ont la volonté de construire des fondations solides et de développer leur radio, que le contexte soit urbain ou rural.

 

En continuant de dépendre de l’aide de bailleurs de fonds, vous prenez le risque qu’un jour ou l’autre votre radio se retrouve en péril. Le soutien des bailleurs de fonds n’est pas éternel. Vous pouvez continuer à espérer qu’un bailleur succèdera toujours à un autre bailleur mais vous faites prendre un risque vital à la pérennité de votre radio. Si vous souhaitez construire un avenir plus sûr pour votre station, son personnel, ses auditeurs, vous devez engager un processus de pérennisation au plus vite.

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Dédicaces payantes en direct du centre ville de Monrovia (Liberia)

 

Votre stratégie de pérennisation doit d’une part veiller à réduire les dépenses à l’essentiel et d’autre part chercher à développer toutes les opportunités de ressources légales possibles.

Le premier poste de dépenses qu’il faut maîtriser est souvent celui de l’énergie. L’alimentation en carburant de votre générateur conditionne la durée de vos émissions quotidiennes et par conséquent la fidélité de vos auditeurs et annonceurs. En priorité, il faut trouver une solution alternative à l’achat de carburant qui ne profite qu’aux entreprises pétrolières. Le boeuf qui tourne, la production de carburant à base d’huile de palme, les panneaux solaires, devraient être des solutions à étudier si vous ne disposez pas d’alimentation électrique stable.

 

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Le boeuf qui tourne (source rfiplanetradio.org)

Le loyer est  généralement une ligne comptable lourde. Investissez dans l’immobilier ! Construisez votre local ou négociez avec des autorités, entreprises, ONG, avec votre communauté, pour la mise à disposition gratuite d’un container ou de locaux inutilisés.

Les charges salariales arrivent souvent en tête dans le budget d’une radio communautaire qui paie ses employés. Dans une stratégie de pérennisation, il faudra vous poser la question de savoir qui est indispensable au bon fonctionnement de votre projet de radio. N’avez-vous pas trop de personnel ? On constate qu’il y a généralement trop de journalistes et pas assez de marketeurs pour assurer la survie de votre station.

Enfin, il est indispensable que tous les flux d’argent entrants arrivent dans la caisse de la radio et non dans les poches du personnel. La corruption («coupage» en RDC) est totalement incompatible avec la génération de revenus.

 

Une radio organisée comme une équipe qui gagne

Pour développer des revenus, il faudra du personnel pour s’en occuper. Vous devez organiser votre station comme une équipe qui gagne. Comme une équipe de foot,  chacun à son poste en fonction de sa compétence. Trop de polyvalence est un risque qu’il faut limiter.

Sans marketing, pas de pérennisation solide. Suivant la taille et le budget de votre radio, il faudrait déployer sur le terrain une force de frappe de plusieurs commerciaux ou chargés de développement. Leur rôle n’est pas d’attendre que le client viennent à la radio. Au contraire, le travail d’un commercial est d’aller prospecter chaque jour, de visiter des clients, d’aller chercher les marchés là où ils sont.

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Steve Kamba, marketeur de la radio communautaire RCK à Likasi (RDC) en prospection sur le terrain

 

Diversifiez les sources de revenus

Les recettes purement publicitaires d’une station communautaires sont généralement limitées par la législation nationale. Il s’agit donc de trouver d’autres financements que la publicité commerciale. Il faut multiplier les sources de revenus et privilégier les activités qui ne génèrent pas de frais supplémentaires et font appel aux ressources internes de la radio. Dans les limites de la législation il faut développer :

La publicité commerciale :

  • les spots publicitaires pré-enregistrés et messages parlés lus en direct
  • le sponsoring d’émissions, de jeux
  • les publi-reportages

Les revenus liés à l’antenne :

  • les communiqués d’auditeurs, d’associations, d’autorités et institutions
  • la co-production d’émissions, de programmes, les pages magazine
  • les dédicaces
  • les retransmissions en direct depuis un événement

Les revenus hors antenne :

 

 

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Sonia Mackotoua, responsable commerciale de Radio Ndéké Luka à Bangui - RCA

 

Les autres formes de revenus annexes les plus souvent exploitées :

  • cyber, partage de connexion Internet
  • alimentation électrique, recharge de téléphones…
  • bureautique (photocopies, saisie de texte, scans, e-mails)
  • prise de photos numériques, portraits et impressions de photos
  • service de rédaction, de traductions (dialectes…)
  • formation informatique et Internet (Windows, Word, Excel, Google, Facebook…)
  • reportages vidéo (mariage, événement, cérémonie…)
  • location de matériel (chaises, tables, sonorisation…)
  • agriculture, jardinage
  • pisciculture, élevage (porcs, poulets, vaches, chèvres…)
  • organisation d’événements (kermesse, concert, spectacle, rencontre sportive…)
  • animation d’événement (Dj, présentateur…)
  • vente de pagnes, T-shirts

 

Des radios communautaires africaines ont engagé au fil des années un processus de pérennisation avec succès. (Ecoutez l’histoire de Néron Nkata de la radio Vuvu Kieto au Bas Congo). C’est une question de volonté, de stratégie, de rigueur dans l’organisation. Tout est possible, y compris dans les zones rurales les plus enclavées. L’émetteur de la radio est à lui seul une valeur précieuse, un outil productif, un atout de communication incontournable, un levier de développement économique puissant. Il faut apprendre à l’utiliser efficacement pour générer les revenus nécessaires à la survie et à la prospérité de votre radio.

 

Michel Colin
Consultant international, expert en marketing radio, formateur.
www.radiopubafrica.com




Bonne nouvelle pour le marché publicitaire en RDC : Orange a racheté CCT

27102011

Orange en Afrique

L’acquisition de CCT par Orange s’inscrit dans le cadre de la stratégie de développement international de groupe français, qui vise à accélérer sa croissance en pénétrant de nouveaux marchés émergents à fort potentiel. L’opération annoncée le 20 octobre 2011 va permettre à Orange de renforcer ses positions en Afrique.

Avec plus de 70 millions d’habitants, la République Démocratique du Congo se place au quatrième rang en Afrique par sa population ; mais son taux de pénétration mobile, de 17 % seulement, est très inférieur à celui de la plupart des pays voisins. L’arrivée d’Orange laisse augurer une belle bataille commerciale entre les opérateurs, tous à l’affut de la moindre part de marché en RDC.

Forte d’une licence mobile nationale et de parts de marché importantes dans certaines régions du pays, CCT présente un excellent potentiel de croissance au cours des prochaines années. Cette croissance va profiter à Orange, au gouvernement et aussi aux supports publicitaires et médias Congolais.

Source : 7sur7.cd




Croissance vertigineuse de la pub radio en Tunisie

2102010

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Le portail d’information Kaptials.com publie des chiffres sur le développement spectaculaire de la publicité radio en Tunisie. Selon Hassen Zargouni, Fondateur et Directeur Général SIGMA Conseil, l’investissement publicitaire à la radio est en plein essor en Tunisie. Pour le 1er semestre de cette année, il a représenté un montant brut avoisinant les 14.7 millions de dinars tunisiens (MDT).  
C’est là, en tout cas, le montant – en hors taxes – comptabilisé par les services de monitoring publicitaire de Sigma. Cela représente une croissance de près de 63% par rapport au 1er semestre 2009.





La part des deux stations radio privées Mosaïque Fm et Jawhara Fm a été de 84.9% (12.5 MDT bruts), suivies des cinq radios régionales publiques regroupées: Radio Le Kef, Gafsa, Tataouine, Monastir et, surtout, Radio Sfax, avec 9.8% (1.4 MDT) et enfin les chaînes de radio nationales (Rtcn, en langue arabe, Rtci et Radio Jeune) avec seulement 5.3% (785.000 DT). 


Les deux secteurs d’activité qui ont le plus consommé les espaces publicitaires offerts par les radios en Tunisie ont été respectivement les télécommunications et Internet, avec 36.3% des investissements publicitaires bruts, et l’alimentaire avec 25.8%, suivis par la distribution (7.7%), la banque et assurances (4.8%), l’automobile (3.3%).


Les cinq plus gros annonceurs à la radio pour ce premier semestre 2010 ont été, dans l’ordre – en montants bruts, hors taxes, remises, dégressifs ou gratuités –, Tunisie Telecom (2.5 MDT), Tunisiana (1.9 MDT), Sfbt (0.641 MDT), Stial Délice Danone (0.625 MDT) et Orange Tunisie (0.427 MD). 
Il est à noter que les sociétés du groupe Mabrouk (Biat et Sotubi) ainsi que les fournisseurs de service Internet (Fsi) Topnet et Globalnet et le distributeur d’électroménager Electro Nabli ferment la marche des 10 annonceurs, publics ou privés, les plus présents cette année à la radio.


L’article complet de Kapitalis.com




Protore commercialise des sites Internet de médias indépendants dans les pays en développement

23092010

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Media Frontiers (www.media-frontiers.org) est une ONG sœur de International Media Support (www.ims.dk), qui vise à renforcer la viabilité opérationnelle et financière des médias en ligne dans les pays en développement.

En collaboration avec Brand X, Media Frontiers propose le service Protore Ad Network (www.protore.net), un réseau de site web de médias indépendants.

Protore permet aux entreprises socialement responsables de promouvoir leurs produits et services de manière efficace, tout en soutenant la liberté d’expression, la bonne gouvernance et les opportunités économiques à travers le monde, souvent dans des pays où ils ne peuvent pas être pris pour acquis.

Protore offre aux médias une expertise internet et une représentation commerciale internationale à travers la vente d’espaces publicitaires sur leurs sites web.

De l’autre côté, Protore propose à des agences et annonceurs internationaux des opportunités de communication ciblées sur des sites web de qualité dans des pays en développement.

Bien que le concept n’ait démarré qu’en début 2010 Protore travaille déjà avec un certain nombre de sites Web en Irak, Yémen, Soudan, en Haïti, Birmanie, Pakistan et Sri Lanka.

Contact : Thomas Hughes Managing Director – Media Frontiers www.media-frontiers.org







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