L’écoute radio est stable en Afrique selon l’étude Kantar TNS

28082017

Kantar TNS publie les résultats de son étude Africascope 2017 qui couvre un périmètre de 8 pays d’Afrique Sub-saharienne : Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Gabon, Mali, République Démocratique du Congo, Sénégal, République du Congo, l’ensemble représentant 18,3 millions d’individus âgés de 15 ans et plus.

 

Capture d’écran 2017-08-28 à 18.30.52

 

L’écoute de la radio est stable : 12,1 millions d’auditeurs

En moyenne, 66% des individus de 15 ans et plus écoutent chaque jour la radio. La durée d’écoute moyenne quotidienne par individu est de 1h37.

La part d’auditeurs quotidiens sur le périmètre Africascope est de 66% mais il existe des disparités importantes selon les pays. En effet, au Cameroun seuls 44% des habitants écoutent la radio chaque jour alors qu’ils sont près de 90% au Mali ou au Burkina Faso.

Au Mali et au Burkina Faso, la radio est le premier média d’information. Dans ces 2 pays, plus de 70% de la population privilégie la radio à la télévision pour s’informer lorsqu’un évènement survient dans le pays.

Sur le périmètre Africascope, les stations de radios africaines atteignent une part d’audience moyenne de 82% (variant de 36% au Congo, 52% au Gabon à 90% au Burkina Faso). Quant aux radios Internationales, RFI concentre à elle seule l’essentiel des parts d’audience.

 

Capture d’écran 2017-08-28 à 18.31.14

 

 

Le communiqué Kantar TNS : http://www.tns-sofres.com/publications/africascope-2017-resultats-annuels#




AFRIQUE : LA RADIO RESTE LA SOURCE D’INFOS LA PLUS COMMUNE

11052016

 

 

(source La Lettre Pro) Selon l’étude Afrobaromètre, la radio demeure la source régulière d’informations la plus largement répandue en Afrique, bien que la proportion d’Africains qui l’écoutent ait diminué. En moyenne à travers 36 pays, environ sept citoyens sur 10 se tiennent informés à travers la radio « tous les jours » (47%) ou « quelques fois par semaine » (22%).

Afrique radio source info

 

L’utilisation régulière de la radio est la plus élevée en Ile Maurice (97% plusieurs fois par semaine/tous les jours), en Namibie (88%), au Nigéria (86%), et au Kenya (85%) et la plus basse dans les cinq pays d’Afrique du Nord (la Tunisie, le Soudan, l’Algérie, le Maroc, et l’Egypte) et au Gabon.
À travers 16 pays suivis depuis 2002/2003, le recours quotidien à la radio comme source d’informations a diminué, de 61% à 52%, tandis que la proportion de citoyens qui n’ont « jamais » recours à la radio pour se tenir informés a augmenté de 11% à 16%.

En revanche, la télévision prend de l’importance comme source d’informations, bien que traînant toujours derrière la radio de façon significative. À travers 36 pays, plus de la moitié (53%) des citoyens affirment se tenir régulièrement informés par la télévision, tous les jours (40%) ou quelques fois par semaine (13%).

 

Afrique TV radio

 

La radio reste la source d’informations la plus commune, sollicitée par sept Africains sur 10 soit « tous les jours » (47%) soit « quelques fois par semaine » (22%). Mais la radio et les journaux perdent graduellement du terrain, tandis que la télévision et l’Internet en gagnent. Une proportion importante de la population (21%) se tient maintenant régulièrement informée de l’actualité grâce aux médias sociaux tels que Facebook et Twitter, et parmi les jeunes et les mieux instruits, l’Internet et les médias sociaux sont plus importants comme sources d’informations que la presse écrite.
En plus de se tenir informés par les médias, certains Africains s’en servent pour exprimer leur opinion : environ un sur neuf répondants (11%) affirment être entré en contact avec les médias au cours de l’année précédente pour exprimer leur mécontentement par rapport aux actions du gouvernement.

 




Ipsos inaugure un bureau parisien dédié à l’Afrique sub-saharienne et au Maghreb

23022016
Capture d’écran 2016-02-23 à 01.02.36
(Source Offremedia.com) Dans l’objectif de «mieux accompagner ses clients dans leur croissance sur des marchés africains en transformation rapide», Ipsos lance Africap, son bureau dédié à l’Afrique sub-saharienne et au Maghreb. Basé à Paris et dirigé par Florence de Bigault, Ipsos Africap est composé d’experts des marchés et des consommateurs africains, qui travailleront en collaboration avec le réseau Ipsos déjà déployé sur le continent africain.
«Pour nos clients, la création d’Ipsos Africap doit faciliter les études en Afrique par un meilleur accompagnement ainsi que la garantie des standards Ipsos. L’une des missions du bureau sera d’apporter aux décideurs davantage de clés pour comprendre les consommateurs et les citoyens africains», déclare Florence de Bigault à Offremedia.com.
Pour mieux décrypter les habitudes de consommation des habitants sur les différents marchés, leurs spécificités et leurs demandes, Ipsos Africap lance le premier African Trend Observer, un outil de décryptage des valeurs, tendances et signaux faibles des nouvelles classes moyennes africaines ainsi qu’Africa’table une étude pour mesurer et comprendre les changements de comportements alimentaires des ménages urbains en Afrique.
En Afrique, Ipsos est présent en Afrique du Sud, Algérie, Angola, Cameroun, Côte d’Ivoire, Egypte, Ethiopie, Ghana, Kenya, Maroc, Mozambique, Nigéria, Ouganda, Rwanda, Sénégal, Tanzanie, Tunisie, Zambie.



Audience de la Radio au Sénégal au 2nd semestre 2015

27012016

Logo_Mediametrie_2013

 

Entre le 11 Octobre et le 21 Décembre 2015, en moyenne plus de 7 habitants de Dakar sur 10 (70,8%) ont écouté la radio pour une durée d’écoute de 2 heures et 53 minutes en moyenne par jour et par personne. ZIK FM, RFM et LAMP FALL FM sont les 3 stations les plus écoutées au Sénégal sur un jour moyen du lundi au dimanche (quart d’heure moyen).

Etude Médiamétrie et son partenaire terrain Omédia conduite dans les quatre communes qui composent le Grand Dakar au deuxième semestre 2015.




Le média radio se porte bien au Maroc

28112015

parts daudience RADIO MAROC 2015

 

Source Media24: Selon l’étude « vague 14″ de Radiométrie Maroc, la Radio Mohammed VI pour le Saint Coran détient toujours la plus grande part d’audience dans le volume d’écoute global, suivie par Med Radio en 2e position et MFM en 3e. Med Radio chamboule l’audience et le classement.

Dans un communiqué de presse publié à l’occasion, HIT Radio, classée 6e en part d’audience, interprète les résultats de l’étude comme étant l’illustration d’un nouveau record d’audience, estimant qu’elle est la 1ère à être écoutée pour la musique, et qu’elle a consolidé son attractivité et sa position de leader auprès des jeunes, sa cible principale.

MFM Radio, de son côté, également dans le cadre d’un communiqué, estime être la 1ère radio généraliste au Maroc, malgré sa 3e position au classement, que ce soit en part d’audience, en audience cumulée, ou en durée d’écoute.

L’écoute en ligne booste l’audience radio

Le passage au digital, la durée d’écoute plus longue, et les auditeurs de tout âge et de toutes catégories sont autant d’indicateurs qui montrent que les radios marocaines se portent bien.

Ainsi, au 3e trimestre 2015, 15 millions de Marocains de 11 ans et plus ont écouté la radio chaque jour de semaine, 13,6 millions en weekend. La durée d’écoute quotidienne, quant à elle, a augmenté de 10 minutes en semaine et de plus du double en week-end.

Cette augmentation de l’écoute s’explique essentiellement par le passage de plusieurs radios marocaines à l’écoute en ligne, développant un nouveau mode de consommation.

D’après le CIRAD, le nombre d’auditeurs écoutant la radio via internet a augmenté de 68% en l’espace d’un an.

Enfin, malgré un léger recul de l’audience cumulée, la radio touche encore toutes les catégories de population. En effet, si la radio continue à occuper une place importante dans la vie quotidienne des Marocains, c’est grâce à son caractère universel.

 

L’article complet de Media24

 

 

 




TV, Radio, Mobile, Internet : décryptage de la conso médias en Afrique

6102015

Voici les premiers enseignements de l’édition 2015 de l’étude Africascope sur 4 pays : Cameroun, Côte d’Ivoire, République Démocratique du Congo et Sénégal, un univers représentant 15,4 millions d’individus âgés de 15 ans et plus…

xafricascope-pays.png.pagespeed.ic.4u_KpNsbFR

Des équipements médias traditionnels bien ancrés…

L’étude Africascope offre une vision très précise du taux d’équipement et de la consommation des médias dans les pays couverts. Si la TV et la radio sont parfaitement bien implantées dans la zone (respectivement 99% et 91% de taux d’équipement), avoir un ordinateur (fixe et portable) ou un support mobile (tablette et smartphone) est moins répandu.

xinfog-africascope1.png.pagespeed.ic.SYZZLduZW0

L’étude permet aussi d’en savoir plus sur le nombre de chaînes reçues par foyer : la majorité des Camerounais qui possèdent une TV (63%) reçoit entre 60 et 100 chaînes. Au Sénégal, la majorité des équipés TV (51%) reçoit moins de 20 chaînes.

En termes de comportement :

  • le Sénégal apparaît comme le pays où l’on écoute le plus la radio (quotidiennement pour 80% des habitants) et le plus longtemps (99 minutes par jour) ;
  • au Cameroun, ils ne sont que 50% à écouter la radio quotidiennement (seulement 56 minutes par jour) ;
  • le taux de personnes qui regardent quotidiennement la TV est très élevé, oscillant entre 92% (Sénégal) et 97% (Côte d’Ivoire) ;
  • Cependant la durée d’écoute par individu est très variable selon les pays : un peu plus de 2h40 en RDC contre 3h32 au Cameroun.

… mais des usages qui se tournent progressivement vers le digital

Même si « seulement » 21% des personnes interrogées possèdent un smartphone,
c’est le support le plus utilisé pour se connecter à Internet :

  •  66% se connectent à Internet en premier lieu via leur mobile ;
  •  très forte préférence en RDC (83%) où l’équipement en smartphone est aussi le plus important (26% en possèdent).

xinfog-africascope2.png.pagespeed.ic.DuILBEfANN

La RDC est le pays où la fréquence de connexion à Internet est aussi la plus importante (38% se connectent régulièrement pour 30% en moyenne sur la zone étudiée). Au Sénégal, même si le taux d’équipés smartphone est proche de celui observé en RDC (24%), ils ne sont que 50% à l’utiliser pour se connecter à Internet, préférant leur PC portable (60%).

Cette tendance se reflète aussi à travers les réseaux sociaux : Facebook domine largement l’univers et présente le plus grand nombre de comptes (88% en ont créé un). Parmi les pays étudiés, les Internautes Ivoiriens sont les plus actifs sur les réseaux : 94% possèdent un compte Facebook (pour 88% en moyenne), 39% sont sur Google+ (27% en moyenne) et 38% twittent (26% en moyenne).

xinfog-africascope4.png.pagespeed.ic.KOcImkt6mv

 

TNS SOFRES

 




RFI – Audience en progression sur le continent africain

29052010

logorfi.jpg

(Radio Actu). RFI indique avoir enregistré une progression de son audience sur le continent africain, et ce pour la première fois depuis 5 ans. La part de marché moyenne de la station internationale s’établit à 25% selon des sondages TNS-Sofres.

Pour la première fois depuis 5 ans, RFI a enregistré une progression de son audience en Afrique francophone, avec 200 000 nouveaux auditeurs. Selon Geneviève Goëtzinger, directrice déléguée de la station internationale, cette progression « démontre ainsi la confiance renouvelé des auditeurs en son expertise et le succès de notre politique de diffusion en haoussa, avant le prochain lancement d’une autre langue africaine : le swahili ». Elle souligne également que l’embellie des audiences de RFI s’inscrit dans « un contexte radiophonique de plus en plus concurrentiel ». Selon Geneviève Goëtzinger, RFI a regagné en 2 ans des parts de marchés importantes au Mali, au Cameroun, en Côte d’Ivoire ou encore au Niger.

D’après les résultats des enquêtes réalisées par TNS-Sofres, RFI enregistre une progression de 1 à 13 points de son audience cumulée dans 7 des 9 villes sondées. Au Cameroun, la station progresse de 2 points à Yaoundé et de 1 point à Douala. À Abidjan, l’audience de RFI progresse de 8 points. À Bamako, l’audience de RFI est en hausse de 2 points, et progresse de 8 points à Nouakchott (Mauritanie). Au Sénégal, à , RFI est en hausse de 2 points à Dakar. À Niamey, capitale du Niger, RFI réalise une audience cumulée de 37%, en progression de 4 points par rapport à 2008. La station est désormais écoutée par 190 000 auditeurs quotidiens à Niamey. RFI indiqué que cette progression est principalement soutenue par sa diffusion en haoussa, l’une des principales langues commerciales d’Afrique de l’Ouest.

Source RadioActu







crisesubprimes |
SECU PROTEC |
achetez mieux |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | speedball
| La Microfinance au Burkina ...
| Pacaconcept